Base de données entreprise : par où commencer quand on est indépendant ou TPE ?
Quand on vient tout juste de lancer son activité, il n’est pas évident de trouver de nouveaux clients. Il en va de même pour les petites entreprises qui n’ont pas encore un réseau bien établi. C’est pour cette raison que l’on a plus en plus recours aujourd’hui à des bases de données d’entreprises qui disposent d’une utilité certaine pour la prospection. Mais laquelle choisir et comment s’en servir ?
Première interrogation : sources gratuites ou bases enrichies ?
En France, plusieurs outils publics permettent d’accéder gratuitement à des informations officielles sur les entreprises :
- La base Sirene (INSEE) qui recense plus de 13 millions d’unités légales actives. Elle fournit le SIREN, le SIRET, le code NAF et l’adresse postale de l’entreprise.
- L’Annuaire des Entreprises françaises (data.gouv.fr) qui centralise ces données dans une interface simple et accessible à tous.
- Infogreffe qui donne accès aux documents légaux, à savoir le Kbis les statuts et les comptes annuels.
Ces bases publiques gratuites sont suffisantes pour vérifier l’existence d’une entreprise. Toutefois, si vous comptez prospecter, il vaudra mieux recourir à une base de données entreprise enrichie à l’instar de Pharow. Avec elle, vous serez notamment à même de les contacter grâce à des coordonnées de contact direct : adresses mail vérifiées des décideurs, numéros de téléphone, profil LinkedIn…
Quels réflexes avoir pour bien démarrer la prospection ?
Selon plusieurs études, entre 20% et 30% des données B2B deviennent obsolètes chaque année. Cela veut dire que sur une liste de 100 contacts constituée en janvier, une trentaine sera déjà inexacte en décembre. Le premier bon réflexe consiste ainsi à s’assurer que la base de données entreprise que vous consultez est bien à jour avant de vous lancer dans l’emailing.
Ensuite, vérifiez la conformité RGPD de tout fichier utilisé comme le précise cet article de Les Echos. Certes, la CNIL autorise en théorie la prospection sans consentement préalable en ce qui concerne les données B2B. Toutefois, il faut que le message soit en lien avec l’activité professionnelle du destinataire, cela va de soi !
